<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : La requête</title>
	<atom:link href="http://www.nsae.fr/2007/11/13/la-requete/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.nsae.fr/2007/11/13/la-requete/</link>
	<description>Non pas une autre Eglise, mais une Eglise autre, pour faire de nos vies un chemin de foi</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Feb 2012 13:58:08 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Michel PERRIN</title>
		<link>http://www.nsae.fr/2007/11/13/la-requete/comment-page-1/#comment-11</link>
		<dc:creator>Michel PERRIN</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jan 2008 02:03:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.nsae.fr/qui-sommes-nous/la-requete/#comment-11</guid>
		<description>&quot;Notre engagement à NSAE&quot;.		

Tout en étant en accord avec les cinq points de la Requête, je suis dans une recherche qui se situe à un autre niveau. Par ailleurs, j&#039;estime que la référence à une réforme possible de l&#039;Eglise est dépassée.
	Si j&#039;apprécie d&#039;avoir trouvé à NSAE &quot; la liberté d&#039;expression&quot;, je ne crois pas possible d&#039;introduire dans l&#039;institution catholique de la démocratie et un dialogue inter-religieux, car nous nous trouvons devant une monarchie absolue qui est fière de l&#039;être et refuse de cesser de vouloir tout dominer. Ma recherche va au-delà d&#039;une libéralisation, elle vise à remplacer la dogmatique que je refuse dans sa totalité, par un enseignement établi sur la base des &quot;dits&quot; de Jésus, non revus et corrigés par Pierre, Paul, Jacques ou Jean.
Cela, je ne l&#039;ai pas trouvé à NSAE dont l&#039;action se situe dans la praxis, comme si ce mouvement se méfiait des mots et voulait, coûte que coûte,  ancrer ses convictions dans le réel pour fuir les illusions catholiques d&#039;une institution qui prêche la pauvreté, mais a, au cours des siècles, toujours vécu dans le faste et a toujours pris le parti des riches.
La dénomination NSAE ne signifie-t-elle pas que &quot;nous sommes de cette Eglise, malgré ses défauts&quot; ou que, au mieux, &quot;malgré les transgressions, le non-respect des interdits, nous nous maintenons  dans l&#039;institution afin de la faire changer&quot;.
Ecœuré, révolté par les trahisons, émanant de l&#039;Eglise, du message de Jésus, par son goût obsessionnel du pouvoir, n&#039;ayant plus vos illusions, j&#039;ai quitté  cette dictature, au risque de me retrouver seul et de devoir reconstruire les bases de ma foi.
Bien sûr, j&#039;ai trouvé à NSAE de multiples raisons d&#039;accorder à ce mouvement beaucoup de crédit pour ses actions résolues dans la bataille pour la défense de la laïcité, pour ses rapports constructifs avec d&#039;autres partenaires attachés à la liberté, pour la bataille pour une Europe dégagée de la main-mise confessionnelle, pour une pratique de la mondialisation où la solidarité remplacerait le libre échange et les systèmes d&#039;exploitation de moins riches et pour la réhabilitation des divorcés  qui se remarient ou se sont remariés.
Cette utopie si attachante, ne pourrait-elle pas être le fait d&#039;un simple humanisme, même teinté de culture chrétienne ?
Mais dans tout cela où sont les réponses aux questions que certains se posent sur l&#039;identité de Jésus, sur une meilleure connaissance de son enseignement, de son message, si difficile à saisir dans le discours des évangiles ?
Pourquoi Jésus prophète est-il plus proche de nous que le Christ-Roi ?
Qu&#039;est-ce qui le faisait marcher sur les routes de Galilée ?
Pourquoi est-il allé à la mort, alors qu&#039;il aurait pu y échapper ?
Pourquoi l&#039;invention de l&#039;Agneau de Dieu, de la victime expiatoire, nous gêne-t-elle pour accéder à un Jésus proche de nous ? 
Suis-je &quot;chrétien&quot;, si je récuse la plupart des apports de Paul, le père de la christologie ?
Le Dieu de Jésus, cet &quot;abba&quot; dont il nous parle avec émotion est-il le Dieu de l&#039;Eglise catholique, entité divisée en trois personnes qui n&#039;en font qu&#039;une ?

Autant de questions (avec bien d&#039;autres) auxquelles  NSAE ne nous a pas aidés à trouver de réponse.
Je regrette que la proposition de Michel Benoît de nous aider à approcher d&#039;une meilleure connaissance de Jésus, n&#039;ait pas retenu l&#039;attention de NSAE.
Je le regrette tout en étant conscient que :
1 – on ne peut pas être de tous les combats et qu&#039;il faut, pour éviter d&#039;agir en Gribouille, se limiter à ce que l&#039;on est en mesure de bien faire,
2 – tenter de répondre sérieusement aux questions sus-citées, c&#039;est, à coup sûr, entrer dans des conflits violents avec ceux qui, tout en se croyant contestataires, restent attachés à l&#039;institution romaine et ne peuvent pas couper le cordon qui les relie à elle.
	Je pense que si NSAE a fourni des réponses dans les domaines de l&#039;action, de l&#039;écoute et de la prise de conscience, il a failli dans celui de l&#039;information spirituelle, se limitant à celle, moins conflictuelle des positions humanistes.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Notre engagement à NSAE&#8221;.		</p>
<p>Tout en étant en accord avec les cinq points de la Requête, je suis dans une recherche qui se situe à un autre niveau. Par ailleurs, j&#8217;estime que la référence à une réforme possible de l&#8217;Eglise est dépassée.<br />
	Si j&#8217;apprécie d&#8217;avoir trouvé à NSAE &#8221; la liberté d&#8217;expression&#8221;, je ne crois pas possible d&#8217;introduire dans l&#8217;institution catholique de la démocratie et un dialogue inter-religieux, car nous nous trouvons devant une monarchie absolue qui est fière de l&#8217;être et refuse de cesser de vouloir tout dominer. Ma recherche va au-delà d&#8217;une libéralisation, elle vise à remplacer la dogmatique que je refuse dans sa totalité, par un enseignement établi sur la base des &#8220;dits&#8221; de Jésus, non revus et corrigés par Pierre, Paul, Jacques ou Jean.<br />
Cela, je ne l&#8217;ai pas trouvé à NSAE dont l&#8217;action se situe dans la praxis, comme si ce mouvement se méfiait des mots et voulait, coûte que coûte,  ancrer ses convictions dans le réel pour fuir les illusions catholiques d&#8217;une institution qui prêche la pauvreté, mais a, au cours des siècles, toujours vécu dans le faste et a toujours pris le parti des riches.<br />
La dénomination NSAE ne signifie-t-elle pas que &#8220;nous sommes de cette Eglise, malgré ses défauts&#8221; ou que, au mieux, &#8220;malgré les transgressions, le non-respect des interdits, nous nous maintenons  dans l&#8217;institution afin de la faire changer&#8221;.<br />
Ecœuré, révolté par les trahisons, émanant de l&#8217;Eglise, du message de Jésus, par son goût obsessionnel du pouvoir, n&#8217;ayant plus vos illusions, j&#8217;ai quitté  cette dictature, au risque de me retrouver seul et de devoir reconstruire les bases de ma foi.<br />
Bien sûr, j&#8217;ai trouvé à NSAE de multiples raisons d&#8217;accorder à ce mouvement beaucoup de crédit pour ses actions résolues dans la bataille pour la défense de la laïcité, pour ses rapports constructifs avec d&#8217;autres partenaires attachés à la liberté, pour la bataille pour une Europe dégagée de la main-mise confessionnelle, pour une pratique de la mondialisation où la solidarité remplacerait le libre échange et les systèmes d&#8217;exploitation de moins riches et pour la réhabilitation des divorcés  qui se remarient ou se sont remariés.<br />
Cette utopie si attachante, ne pourrait-elle pas être le fait d&#8217;un simple humanisme, même teinté de culture chrétienne ?<br />
Mais dans tout cela où sont les réponses aux questions que certains se posent sur l&#8217;identité de Jésus, sur une meilleure connaissance de son enseignement, de son message, si difficile à saisir dans le discours des évangiles ?<br />
Pourquoi Jésus prophète est-il plus proche de nous que le Christ-Roi ?<br />
Qu&#8217;est-ce qui le faisait marcher sur les routes de Galilée ?<br />
Pourquoi est-il allé à la mort, alors qu&#8217;il aurait pu y échapper ?<br />
Pourquoi l&#8217;invention de l&#8217;Agneau de Dieu, de la victime expiatoire, nous gêne-t-elle pour accéder à un Jésus proche de nous ?<br />
Suis-je &#8220;chrétien&#8221;, si je récuse la plupart des apports de Paul, le père de la christologie ?<br />
Le Dieu de Jésus, cet &#8220;abba&#8221; dont il nous parle avec émotion est-il le Dieu de l&#8217;Eglise catholique, entité divisée en trois personnes qui n&#8217;en font qu&#8217;une ?</p>
<p>Autant de questions (avec bien d&#8217;autres) auxquelles  NSAE ne nous a pas aidés à trouver de réponse.<br />
Je regrette que la proposition de Michel Benoît de nous aider à approcher d&#8217;une meilleure connaissance de Jésus, n&#8217;ait pas retenu l&#8217;attention de NSAE.<br />
Je le regrette tout en étant conscient que :<br />
1 – on ne peut pas être de tous les combats et qu&#8217;il faut, pour éviter d&#8217;agir en Gribouille, se limiter à ce que l&#8217;on est en mesure de bien faire,<br />
2 – tenter de répondre sérieusement aux questions sus-citées, c&#8217;est, à coup sûr, entrer dans des conflits violents avec ceux qui, tout en se croyant contestataires, restent attachés à l&#8217;institution romaine et ne peuvent pas couper le cordon qui les relie à elle.<br />
	Je pense que si NSAE a fourni des réponses dans les domaines de l&#8217;action, de l&#8217;écoute et de la prise de conscience, il a failli dans celui de l&#8217;information spirituelle, se limitant à celle, moins conflictuelle des positions humanistes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

